Ma QP 2009
Après avoir longtemps tergiversé ; ira, ira pas, je décide finalement de laisser de côté mes problèmes familiaux pour honorer mes engagements vis-à-vis de Bruno. Je serai donc présent pour escorter nos amis anglais, hollandais allemands et autres saxons de tout poil du Novotel jusqu’à l’Espace Delfosse… et retour…
J’ai donc pris la route samedi vers midi en laissant sur Paname mes amis Nightrider, Gourou and the Duckies. Je me sens un peu con tout seul dans mon Sharan mais j’en profite pour passer en revue la discographie de Ange et je pense qu’en sachant ça, certains auront moins de regrets. Je pense quand même bien à eux et j’espère qu’on aura bientôt l’occasion de recommencer nos petites équipées.
Arrivé vers 14 heures au Novotel, je ne vois personne. Je décide donc de faire un tour au gigantesque Auchan qui jouxte l’hôtel pour acheter de quoi remplir le frigo de la chambre, « au cas où… ».
La chambre non fumeur pue le tabac froid. Sympa pour quelqu’un qui n’a pas touché une cigarette depuis plus de 2 mois. Une fois le frigo chargé, je m’allonge un peu en zappant. C’est la première fois que je vois un match de foot qui se termine par une arrivée au sprint. P’tet bien que je me suis légèrement assoupi.
Six heures moins le quart, merde ! Encore un peu et le bus serait parti sans moi. Je file à la réception et là je retrouve plein de têtes connues. Malheureusement toujours les mêmes. Non pas que je me lasse de les voir, bien au contraire mais ça manque quand même de nouvelles têtes.
Le bus tarde un peu à partir parce qu’on attend Crappy qui est sous la douche. Ce chauffeur semble donc d’un naturel patient à moins que ce ne soit qu’une façade…
33 saxons plus Alain et moi. OK, faudra pas manquer de récupérer tout le cheptel pour le retour.
Arrivé sur place, on entend les balances, ce qui occasionnera un petit retard pour l’ouverture des portes. Doc prend sa place habituelle au guichet, je me poste en compagnie de Quopin au filtrage, compostage, tamponnage et fouille corporelle en haut des marches derrière la console. J’y passerai tout le set de Wildboars et la moitié du set de Pay Ola. De ma place, je ne trouve pas le son si mauvais à part un souffle persistant.
En tout cas, ça envoie fort. Les reprises sonnent juste mais je ne peux pas apprécier autant que je le souhaiterais parce que les entrées se succèdent et quelle idée de faire le billet à 11,70€ !!
Je quitte enfin mon poste pour trinquer avec les uns et les autres. J’ai grand plaisir à revoir StatusPat(rice) et Murielle qui se faisaient vraiment trop rares ces derniers temps. Je suis déçu d’apprendre qu’Helen n’a finalement pas pu venir, de constater que Baby n’est pas là et que mon dos a choisi ce moment pour me rappeler qu’il n’est pas copain avec ma (très) légère surcharge pondérale. Je vivrai donc le set de Woodedz assis comme un retraité à côté du stand de merchadising avec Alain (mari de Nathalie).
Les lumières sont rallumées. Il est minuit environ. Alainl14 et moi avons donc un quart d’heure pour rassembler nos 33 amis et les coller dans le bus. Cette mission est un peu délicate parce qu’il faut être bien sûr de n’oublier personne (comme ça a pu être le cas il y a deux ans) avant de donner le signal du départ. Y a pas le feu, la salle se vide tranquillement. Je vois que nos voyageurs se font de plus en plus rares dans la salle. Nous décidons donc d’aller jeter un œil dehors pour compter notre petit monde et savoir si on doit faire le tour de l’Espace pour récupérer un ou deux retardataires.
Et là dehors… Personne ! ni bus, ni briton, ni teuton, ni batave ! Nos loustics ne nous ont même pas attendus.
Nous voilà Alain et moi, perdus dans cette nuit hostile, loin de notre chez nous et sans moyen pour y retourner.
Heureusement Nathalie volera à notre secours et nous proposera généreusement de nous raccompagner sans manquer de se foutre copieusement de nous mais bon, on ne lui en veut pas, on aurait fait pareil.
Voilà, la soirée va se poursuivre entre gens de très bonne compagnie. Photos, rires et gros plaisir d’être là jusqu’à trois heures environ et une bonne nuit dans ma chambre nicotinée.
Bravo à Bruno et à tous les musiciens et même si j’évite volontairement de citer tout le monde de peur d’en oublier, je tiens quand même à faire un clin d’œil spécial à Baud (qui n’est pas le fils de Doc) et à sa troupe pour son enthousiasme communicatif et sa fidélité. On se revoit le 16 octobre avec grand plaisir.