La semaine dernière marquait pour moi l'exhumation de la "chaine" Hi-fi de ma jeunesse. Premier gros achat de ma vie (avec l’aide de mes parents) et continuité d’une passion démarrée sur un tourne-disque qui n’allait pas me quitter de sitôt : la musique à prédominance rock !
Sortie de la cave donc et Branchements des « morceaux »: platine vinyle technics SLD3, ampli marantz PM 450 , tuner marantz ST 320 L, lecteur cd (plus récent) philips et enceintes SIARE DA 200.
Et alors me direz-vous ! et bien justement « c’est la que le
collant *bât blesse ! »
Première écoute catastrophique : crachotements du potentiomètre de l'ampli qui vont se régler avec un petit coup de bombe magique au bon endroit et surtout bruit suspect venant des enceintes acoustiques.
Après avoir ôté les caches, le constat est rapide, les suspensions en mousse des membranes des haut-parleurs se sont désagrégées avec l'effet du temps !

et

encore !
Le temps de la déception passé, cela m'embête de me séparer de ces braves SIARE qui ne sont pas exceptionnelles mais qui ont tant animé de "boums" (des teufs dit-on non ?)
Bon, voyons voir ce que je vais trouver sur inter-nénette ?
remplacement des HP ou réparation en changeant les fameuses mousses ? mon premier choix est celui de la facilité, acheter 2 hp de remplacement et hop ... oui mais , et si je pouvais sauver ces hp ce serait encore mieux !!!
magie de la toile,
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les BOOMER ou WOOFER comme vous voulez ont retrouvé une 2 éme jeunesse après tout de même environ 3 heures de travail minutieux et assez dégeulasse ! ôter les résidus de colle et de mousse à l’acétone se révélant fastidieux mais on y arrive ! alors si dans votre cave ou grenier dorment des braves enceintes ayant souffert des affres du temps, sachez que leur redonner vie est possible !
* c’est la que le bât blesse : L’expression apparaît dès le milieu du XVe siècle en référence aux bâts que l’on posait sur le dos des mulets et sur lesquels on accrochait les charges qu’ils transportaient. Ainsi, les bêtes dont le bât était mal fixé ou trop chargé avaient des plaies qui les faisaient souffrir. Dire "C’est là que le bât blesse" revient donc à dire que l’on a trouvé la cause d’une souffrance (psychologique en général), ou le point sensible d’une personne. 
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